L’orchestre est une œuvre qui réunit la musique, l’art plastique et le théâtre. Inspirée de l’orchestre symphonique, l’ensemble créé une ambiance intime et poétique. Des instruments à portée de main se mettent à jouer et parler. Le dispositif s’articule entre réalisme et abstraction où des « instru-humains » entrent en rébellion pour renverser les codes hiérarchiques.
Les instru-humains ne manquent pas de répartie et de talent pour impliquer le spectateur à forger son point de vue. Dans une ambiance de révolution joyeuse, le son est l’acteur principal de toute la force qui est en nous pour exprimer la liberté d’être et d’agir en démocratie !
L’art et le pouvoir au centre du débat.  A chaque fin de séance les spectateurs seront à leur tour invités à donner leur opinion.
L’installation d’art sonore L’ORCHESTRE propose une situation d’écoute immersive. Une écoute de musicien. Une écoute en commun, au cœur d’un son spatialisé qui fait entendre à chaque spectateur un équilibre sonore différent, une écoute unique qui lui appartient.

 

Mallette pédagogique…
• La perception de l’espace sonore selon sa position? Le pouvoir du son dans un mode de l’image?  La mémoire propre à l’audition ?
• Exemples: génériques, musique de pub, les sonneries, les sons utilisés dans le quotidien, des expériences sonores pour influencer des votes, les dominantes des musiques à  la mode, etc.
• L’ouverture a une réflexion sur l’ordre politique (le pouvoir) et la place de l’écoute dans une société hiérarchisée.
• Découverte du monde musical, du monde de la création sonore, de la musique électroacoustique.

Prochainement ! GRAND concert.
L’orchestre est en évolution.
Le conservatoire national de région de Montpellier et Christophe de Coudenhove, professeur de composition et d’informatique musicale, s’associent à Marc Calas pour créer et insérer de nouvelles compositions contemporaines et électroacoustiques dans l’installation.
L’Orchestre élargit ainsi son répertoire et son public. Il se transforme en une salle de concert, où le spectateur sera en totale immersion avec la musique.


 

Mot de spectateurs

«Est-ce de la magie? peut être car pour quelques minutes, je me suis senti dans la peau d’un musicien»
«…on se regarde, on s’écoute, on bouge, on mime, on joue, on kiffe…»

 


 

Presse

«Marc Calas réussit à composer une sorte de « symphonie pour une révolution joyeuse » qui gambade dans les plates bandes du jazz, du rap, de la musique militaire, du chant lyrique ou de la musique orientale.»